Cuisine, homosexualité et pinkwashing : rencontre avec Ofir Raul Graizer, réalisateur de « The Cakemaker »

Publié le

Komitid a rencontré le réalisateur israélien Ofir Raul Graizer pour « The Cakemaker ». L'occasion d'aborder avec lui les différentes thématiques qui traversent son film.

The Cakemaker - Karma Films
The Cakemaker - Karma Films
Article Prémium

Avec The Cakemaker, qui sort en salles aujourd’hui, le réalisateur israélien Ofir Raul Graizer signe un drame singulier pour son premier long-métrage, l’histoire de Thomas, un jeune pâtissier berlinois parti à Jérusalem rencontrer l’épouse de l’homme qu’il aimait. Entre silences lourds de sens et mensonges par nécessité, les deux protagonistes vont construire une étrange relation où chacun.e va apprendre à (re)vivre. Rencontre avec un réalisateur prometteur. D’où est venue l’histoire de The Cakemaker ? Est-ce une histoire personnelle ? Comme je suis gay, c’est quelque chose que j’ai souvent vu, le fait d’avoir une famille d’un côté et d’avoir des relations avec des hommes de l’autre. Plus précisément, je connaissais quelqu’un, un bon ami à moi, qui menait cette double vie. Il avait une femme et des enfants, et voyait des hommes. C’était un homme mature, d’une cinquantaine d’années. Il est mort d’un cancer. Quand c’est arrivé, sa femme m’a contacté pour…

La suite de cet article est réservée aux abonné•e•s.
Pour continuer la lecture, veuillez vous identifier ou ou abonnez-vous à partir de 1€.