« Les Crevettes pailletées » : un film gay qui joue la carte de l'ouverture

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Malgré quelques lourdeurs, « Les Crevettes pailletées », en salles mercredi 8 mai, est un feel good gay movie qui fait à la fois sourire et émeut dans le paysage du cinéma français.

« Les Crevettes pailletées », de Maxime Govare et Cédric Le Gallo - Thibault Grabherr
« Les Crevettes pailletées », de Maxime Govare et Cédric Le Gallo - Thibault Grabherr
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A-t-on vu beaucoup de comédies françaises et gay friendly sur les écrans ces dernières années ? A-t-on vu beaucoup de feel good gay movies qui font à la fois sourire et émeuvent dans le paysage du cinéma français ? On peut répondre par un non franc à ces deux questions à moins de remonter à la tentative pas franchement aboutie de Pédale douce (Gabriel Aghion, 1995, il y a donc plus de 20 ans) et à celle plus réussie de Pourquoi pas moi ? (Stéphane Guisti, 1999).

On ne s’appesantira pas sur le « camp » raté de Poltergay (Eric Laverne, 2006) ou le propos douteux d’Épouse-moi mon pote (Tarek Boudali, 2017) … Avec Les Crevettes pailletées, on touche du doigt le Priscilla à la française. Pas dénué de défauts et pas révolutionnaire non plus, le film a deux mérites : faire un état des lieux assez pertinent de la diversité des gays français et ne pas se prendre au sérieux.

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