« Boy Erased », le film-événement sur les thérapies de conversion : immersif et glaçant

Publié le

« Boy Erased », film de Joel Edgerton, inspiré d'un témoignage sur les thérapies de conversion est cependant un peu trop didactique.

Lucas Hedges, dans « Boy Erased », de Joel Edgerton - Universal Pictures
Lucas Hedges, dans « Boy Erased », de Joel Edgerton - Universal Pictures
Article Prémium

Inspiré par le récit vécu de l’intérieur du journaliste et écrivain Garrard Conley, qui a lui-même subi une thérapie dans un centre de conversion aux États-Unis, le film de Joel Egerton relate avec sensibilité le parcours du jeune Jared au sein de cette « institution », revenant en flashbacks sur ses expériences passées.

Si le propos est fort et le récit poignant, la mise en scène un peu lourde et la tonalité grise du film ont tendance à tout souligner, à créer des effets de redondance qui tiennent l’émotion à distance. Un film qui reste intéressant mais qui ne s’extirpe que rarement du champ un peu didactique du fait de société et tue toute émotion dans l’œuf. Analyse en six points.

La suite de cet article est réservée aux abonné•e•s.
Pour continuer la lecture, veuillez vous identifier ou abonnez-vous à partir de 1€.