Le manga LGBT+, une mutation qui fait de moins en moins mauvais genre
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Du culte « Le Mari de mon frère » de Gengoroh Tagame au poétique « Éclat(s) d’âme » de Kamatani Yuhki, le manga LGBT ne cesse d'évoluer et de se réinventer, quittant les écueils de la fétichisation pour une représentation plus fidèle et respectueuse.
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