Clap de fin pour les Paillettes, le groupe de « drag queers » parisiennes

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Est-ce la fin d'une ère ? Les Paillettes, la troupe de « drag queers », fera ses adieux le 26 janvier à la Boule Noire lors d’une soirée sur la thématique des « adieux à la scène ». Retour sur une aventure qui aura marqué la scène queer parisienne.

De gauche à droite : Djemilee Schuss, Jessica Triss, Jjia de la Bobeish, Géraldine Bebek, Marie-Jo Dassin
De gauche à droite : Djemilee Schuss, Jessica Triss, Jjia de la Bobeish, Géraldine Bebek, Marie-Jo Dassin - Xavier Héraud
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Elles se nomment Jessica Triss, Mariska Stardust, Mam’zelle Etienne, Géraldine Bebek, Marie-Jo Dassin, Catherine C’est Là Que, Jjia de la Bobeish et Djemilee Schuss et forment la troupe de « drag-queers » les Paillettes. Depuis près de cinq ans, elles animent régulièrement les soirées parisiennes avec leurs lectures queers ou leurs performances musicales au Point Éphémère, au Café de la Presse ou à la Boule Noire et elles font à chaque fois salle comble. Après le 26 janvier, il faudra parler d’elles au passé. Car les performeuses ont décidé de raccrocher les talons et de remiser les perruques au placard.

Qu’est-ce qui explique cette décision ? « Une forme de fatigue », concède Paul-Henri, alias Jessica Triss, à Komitid. « Il y a eu des changements professionnels et personnels dans l’équipe, qui font qu’on a moins le temps », ajoute-t-il. En cinq ans, les Paillettes n’ont pas chômé. Quand certain.e.s font tourner le même show pendant des années, elles en ont produit… trente-cinq, a compté Jessica Triss.

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