Après son carnet rose, le futur papa Tom Daley tombe des nues

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Le couple réagit aux commentaire homophobes et sexistes qu'ils ont reçu suite à l'heureuse annonce de leur future paternité.

Tom Daley
Tom Daley - Shutterstock

Ils vivaient dans un monde cotonneux et rempli d’amour rose. Le jour de la Saint Valentin 2018, le sportif Tom Daley et son mari Dustin Lance Black (scénariste de Milk) avaient décidé de montrer leur bonheur au monde. Ils partageaient la première photo de leur bébé à naître, un garçon. C’est ce qu’ils viennent de révéler (sans avoir à couper de gâteau bleu) lors de l’émission Fearne Cotton’s Happy Place, hier.

Moins mignon : ils ont également commenté les réactions de haine auxquelles ils ont dû faire face après cette révélation. Il faut croire (ce n’est pas une surprise), que la communauté Twitter n’est pas fan de GPA.  Et c’est peu de le dire.

Réponse

« Tom Daley ne va pas avoir un bébé, il paie pour en avoir un », « les enfants ont besoin d’une présence maternelle dans leur vie c’est simple  », les posts des internautes sont tristement banals. Ce qui l’est moins, c’est l’édito dont s’est fendu Richard Littlejohn dans le tabloïd anglais Daily Mail, le 16 février dernier. Dans son texte, l’éditorialiste, autoproclamé « vieux jeux »indiquait tout simplement que la parentalité entre deux pères n’était pas normale. « Les voilà, dans les journaux et les réseaux sociaux, posant fièrement avec une image floue prise à l’intérieur d’un ventre. Daley l’a postée sur Instagram le jour de la Saint Valentin, avec des émojis de deux hommes, un enfant et des petits cœurs (…) passe moi le sac à vomi, Alice ». La suite du texte ne sera pas répétée ici, elle illustre une pensée sarcastique et homophobe sur le parcours GPA.

Les futurs papas ont donc décidé de répondre, quelques semaines après, une façon d’avoir le dernier mot.  « Je sais que cette question revient souvent pour savoir qui est le vrai père. C’est un point sur lequel nous avons été très catégoriques car on ne veut pas savoir et on ne voudra jamais : c’est notre enfant, point barre« , a expliqué le plongeur olympique.