Dans « Les Lèvres gercées » et « Récit de soi », des étudiant.e.s en animation racontent leur transidentité

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Présentés au Festival international du cinéma d’animation d’Annecy en juin, les courts-métrages étudiants « Les Lèvres gercées » et « Récit de soi » mettent en scène l’enjeu de la prise de parole de deux personnes trans auprès de leurs proches.

Dans Les Lèvres gercées, film d'animation
Dans Les Lèvres gercées, les tentatives de dialogues ont lieu dans la cuisine. Image Kelsi Phung/Fabien Corre
Article Prémium

Le Festival international du cinéma d’animation d’Annecy, dont la dernière édition s’est tenue en juin dernier, représente une occasion en or pour de jeunes diplômé.es en animation de faire connaître leur travail. Cette année, deux films étudiants sélectionnés abordaient la transidentité : Les Lèvres gercées de Kelsi Phung et Fabien Corre, et Récit de soi, de Géraldine Charpentier.

Deux films, deux ambiances : dans le premier, le dialogue en famille est impossible. Dans le second, au contraire, le discours du personnage principal est au cœur du court-métrage.

 

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