Tristan Lopin : « Si on assume qui on est, on devient forcément un peu porte-parole d’une communauté, ce que je ne souhaite pas »

Publié le

Komitid a rencontré Tristan Lopin, l’un des rares comiques gays, pour évoquer son spectacle, ses inspirations et ses projets. Il dévoile aussi quelle est sa diva préférée entre Céline, Britney, Beyonce, Niki Minaj…

Tristan Lopin
Tristan Lopin - DR
Article Prémium

Sur scène, en ce moment au Palais des Glaces pour son one-man-show Dépendance affective, Tristan Lopin est une véritable tornade. Celui qui a explosé grâce à d’irrésistibles vidéos multi-partagées sur les réseaux sociaux, marie comme personne les choses crues de la vie et la « mignonitude », le romantisme le plus décomplexé et le trash du quotidien. Dans la vie, il est plus réservé qu’attendu, concédant que son personnage sur scène est une version de lui, un peu augmentée. Komitid a rencontré Tristan Lopin, l’un des rares comiques gays, pour évoquer son spectacle, ses inspirations et ses projets.

Celles et ceux qui ne vous connaissent que par les vidéos vont découvrir sur scène que vous avez un corps !

Ah c’est vrai ? Oui en même temps dans les vidéos je suis assez statique ! Mais oui, je suis quelqu’un qui prend de la place et mon corps, j’aime le mouvoir. Les gens sont plutôt enthousiastes de voir ça ! Les vidéos, c’était à la fois pour me faire connaître et pour pouvoir parler d’autre chose que de la dépendance affective, du sentiment amoureux. J’aborde d’autres thèmes dans le spectacle mais c’est quand même la toile de fond. Il y a des éléments que je n’arrivais pas à placer dans le spectacle, cela ne rentrait pas dans la ligne, mais c’était important pour moi de montrer un autre aspect de ce que je pouvais faire, un autre aspect de mon écriture aussi. J’en ai rapidement envie.

 

La suite de cet article est réservée aux abonné•e•s.

Pour continuer la lecture :

Vous êtes déjà abonné•e•s ?<

Identifiez-vous