Pourquoi il faut absolument voir « Les Funérailles des roses », sur la communauté gay et travestie tokyoïte en 1969

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D'une beauté renversante, ce film sur la scène gay et travestie du Japon de 1969 a tout du film culte.

« Les Funérailles des roses », de Toshio Matsumoto - Carlotta Films
« Les Funérailles des roses », de Toshio Matsumoto - Carlotta Films
Article Prémium

Premier long métrage de Toshio Matsumoto, cinéaste et documentariste expérimental de la nouvelle vague du cinéma japonais, Les Funérailles des roses, réalisé en 1969, sort enfin dans les salles françaises dans une version restaurée. Cette version « drag queen » du mythe d’Orphée a tout du film culte. Komitid vous dit pourquoi il faut se précipiter à la découverte de ce chef d’œuvre méconnu du cinéma queer.

La force du réel

Le film suit les pérégrinations d’Eddie, jeune travesti - on ne parlait pas encore à l’époque de drag queen - séductrice et icône des bars gays de Tokyo. C’est également une plongée inédite dans le milieu queer de la fin des années 60 dans cette ville où traditions ancestrales et militantisme post-hippie et post-révolution sexuelle se font face dans une société en pleine mutation.

 

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