« L’Ange », le film pop et sexy sur le bel ado criminel qui a fasciné l’Argentine des années 70

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Tiré de l'histoire vraie d'un des plus célèbres tueurs en série argentins, le bel adolescent Carlos Robledo Puch, condamné à la prison à perpétuité en 1980, le film du réalisateur Luis Ortega s'inspire des univers de Tarantino et d’Almodovar. Komitid l'a rencontré.

Chino Darin et Lorenzo Ferro dans « L'Ange », de Luis Ortega
Chino Darin et Lorenzo Ferro dans « L'Ange », de Luis Ortega - K&S FILMS-UGC
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Buenos Aires, 1971. Il est ado, il est beau comme un dieu mais assassine, quand d’autres à son âge fument en cachette dans les toilettes du lycée. Pour le fun, pour passer le temps, et sans penser à demain. Carlos Robledo Puch est une légende en Argentine où il est surnommé depuis le début des années 70, âge d’or des papiers peints psychédéliques et de ses crimes, « l’ange de la mort » ou encore « l’ange noir ».

Ce qui a donné l’envie à Luis Ortega, qui mixe à merveille les univers de Tarantino et d’Almodovar, d’en faire un film ? L’histoire d’un bad boy à la beauté du diable et de sa relation trouble avec son coéquipier tout en restant léger. Décryptage avec le réalisateur argentin de ce film furieusement pop et sexy.

« C’est quelqu’un qui a marqué le début des années 70, très célèbre à la fois pour sa beauté et ses crimes. Chaque pays a besoin d’un méchant célèbre mais celui-là ressemblait à Marylin Monroe ! Et c’est un personnage riche parce qu’on ne sait jamais ce qu’il pense ou ce qu’il va faire et que pour lui tout n’est que mensonge ». Voilà comment Luis Ortega condense en quelques mots l’attrait cinématographique du personnage au centre de L’Ange.

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