Rachel McKinnon : « Pendant ma transition, le sport a grandement contribué à mon bien-être mental et spirituel »

Publié le

Dans son entretien avec Komitid, la championne du monde de cyclisme sur piste Rachel McKinnon explique sa passion pour le sport de haut niveau et son combat contre le harcèlement transphobe et sexiste.

Rachel McKinnon, championne du monde de cyclisme sur piste - Photo @rachelvmckinnon
Article Prémium

« Première femme transgenre championne du monde ! ». Ce message, c’est Rachel McKinnon qui le publie sur les réseaux sociaux suite à sa victoire aux championnats du monde de cyclisme sur piste le 14 octobre, à Los Angeles, dans la catégorie femmes de 35 à 44 ans. Depuis, la Canadienne enchaine les entretiens avec les journalistes et tente aussi de contenir les commentaires de haine, transphobes et misogynes qu’elle reçoit tous les jours. Athlète multisport depuis son plus jeune âge, Rachel McKinnon s’est longtemps consacrée au badminton. Un univers qu’elle doit quitter quand elle décide de déménager en Caroline du Sud (États-Unis). Elle vient d’y obtenir un poste de professeure de philosophie à l’université et cherche, par manque de club de badminton compétitif dans sa nouvelle région, une autre activité. Car celle qui axe ses recherches et ses réflexions sur l’éthique, les lois et les discours scientifiques autour de la participation des…

La suite de cet article est en accès Premium.
Pour continuer la lecture, veuillez vous identifier ou abonnez-vous et devenez Premium.