« Avant l'aurore », un film porté à bout de bras : Nathan Nicholovitch, réalisateur, et David D'Ingéo, comédien, reviennent sur leurs aventures cambodgiennes

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Une année passée au Cambodge à écrire et à tourner un film, c'est plus qu'un souvenir professionnel, c'est une expérience de vie. Le réalisateur et le comédien principal d' « Avant l'aurore » reviennent pour Komitid sur l'aventure qu'a constitué ce film, en salles à partir du 19 septembre.

Nathan Nicholovitch et David D'Ingéo pour Avant l'aurore
Nathan Nicholovitch et David D'Ingéo lors d'une avant-première à Lyon - © Nicolas Spiess
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Rencontrer Nathan Nicholovitch et David D’Ingéo, c’est rencontrer deux artistes qui forment un véritable duo. Le réalisateur et le comédien travaillent ensemble depuis longtemps notamment sur des ateliers théâtraux et le premier film de Nathan, Casa Nostra en 2012. Ils reviennent pour Komitid sur la genèse d’Avant l’aurore, son deuxième long métrage, en salles mercredi 19 septembre, un film qui leur tient particulièrement à cœur : leur rencontre avec un pays, le Cambodge, et avec un personnage, Mirinda, travesti et prostitué, incarné par David. Komitid : Comment l’idée de ce film au Cambodge est-elle née ? Nathan Nicholovitch : Avec David, on s’est rencontré sur le casting de mon premier film et depuis on ne se quitte plus ! On travaille ensemble sur des ateliers de théâtre, des clips, … On a fait un premier voyage au Cambodge en 2013 pour visiter le pays pendant un mois accompagné d’un ami opérateur avec dans l’idée de…

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