Nantes: Décès d’une trans’ après une injection de silicone
L'injection de silicone, pratique interdite, présente de très graves risques, pouvant aller, comme dans cette affaire, jusqu'à la mort.
Le site du quotidien Ouest France rapporte la mort d’une trans’ israélienne de 27 ans, des suites d’une infiltration «sans doute de silicone» dans les fesses. La jeune femme avait fait un malaise après cette opération clandestine et était arrivée en urgence le 20 octobre au CHU de Nantes. Elle est décédée à l’hôpital.
Les injections de silicone étant interdites, une enquête est en cours et une personne a été mise en examen pour «exercice illégal de la médecine et administration de substances nuisibles ayant porté atteinte à l’intégrité physique d’autrui», indique le quotidien.
Si l’article parle de la victime au masculin (tout en précisant que ce type d’opération est destiné à «féminiser une silhouette»), il a le mérite de rappeler les risques de ces injections. Comme le soulignait un post du blog Trans Talk (en anglais), publié en février dernier, «les injections de silicone directement dans le corps conduisent au défigurement, à des infections, des pneumonies, voire la mort. (…) Il peut ne pas y avoir de problèmes de santé immédiats, les effets peuvent être à long terme». Un autre post, sur le même sujet et avec d’autres liens, peut être lu (en anglais et en espagnol) sur Transsexual Road Map.
Photo Plindenbaum
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