Blondie, Ellen Allien, Fleet Foxes, Jennifer Hudson, The Who, Midlake, etc.: la playlist de la semaine

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L'équipe de Yagg livre son humeur musicale du moment, commentaires à l'appui. À lire et à écouter.

L’équipe de Yagg livre son humeur musicale du moment, commentaires à l’appui.

1. Nizar Triki: Roscoe, Midlake.
Joyeux automne!

2. Xavier Héraud: I’m Free, The Who.
Parce que j’ai tout compris.

3. Christophe Martet: Call Me, Blondie.
Spécial pour mes collègues de bureau et tous nos interlocuteurs. Une journée sans Wi-Fi et tout est dépeuplé…

4. Géraldine de Margerie: Pursuit of Happiness, Kid Cudi.
Un titre sombre et solaire à la fois. C’est la bande originale de mon mois de septembre. Un peu tristoune, certes, mais très beau.

5. Yannick Barbe: Jet (Ben Klock Remix), Ellen Allien & Apparat.
Cela fait deux semaines que je suis rentré à Paris, mais j’ai encore la tête à Berlin. Moi j’écoute ça et je pleure.

6. Philippe Capelle: One Night Only, Jennifer Hudson.
Un morceau que j’ai eu dans la tête tout le week-end, et que j’adore. Cette version de la Miss Jennifer, issue de la B.O. de Dreamgirls, est tout simplement sublime. I like!

7. Bénédicte Mathieu: The Way It Is, Bruce Hornsby and The Range.
Pour la magnifique introduction au piano, cette chanson me rappelle que j’ai eu 20 ans, et parce que le titre symbolise, aujourd’hui, mon humeur du moment.

8. Maxime Donzel: Blue Ridge Mountains, Fleet Foxes.
La tournée de 18 mois des Fleet Foxes s’est achevée mercredi soir au Grand Rex, à Paris, sur ce morceau. Excellent album, excellent concert, malgré la voix fatiguée de Robin Pecknold. Ils rentrent en studio, on attend.

9. Judith Silberfeld: Cocaine, J.J. Cale.
Une chanson « subtilement antidrogue », comme l’a dit Eric Clapton, qui en a fait la reprise la plus connue. Au départ, une chanson entre blues et jazz, rendue plus rock par J.J. Cale sur les conseils de son manager, qui voulait l’adapter à l’époque (1976). Du rock doux, quand même…

10. Dominique Chaudey: La Bien Paga, Antonio Molina.
Pedro Almodovar a utilisé cette chanson dans son film Qu’est ce que j’ai fait pour mériter ça? À l’origine, c’est Miguel de Molina qui l’interprétait. Il était une star de la copla des années 30. Le régime de Franco l’a arrêté, torturé puis l’a envoyé en exil en Argentine, puis au Mexique parce qu’il était… homosexuel et qu’il l’assumait. Hommage à l’une des victimes de ces années noires en Espagne.

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