Le Japon veut mettre fin aux discriminations LGBT-phobes avant les JO de Tokyo de 2020
Alors que Tokyo doit accueillir les Jeux olympiques en 2020, le Japon tire les leçons des JO de Sotchi.
L’olympisme continue de réfléchir aux questions LGBT après les Jeux de Sotchi 2014 en Russie, secoués par la polémique autour des lois homophobes du pays hôte. Trente huit parlementaires japonais.es vont plancher sur les questions LGBT en amont des Jeux olympiques, qui auront lieu à Tokyo en 2020. Le groupe, formé le 17 mars, est composé de représentant.e.s de nombreuses couleurs politiques du pays.
ORIENTATION SEXUELLE
En décembre 2014, le Comité international olympique a voté à l’unanimité une modification du 6e paragraphe des principes fondamentaux de l’Olympisme de la Charte olympique pour y inclure l’interdiction des discriminations fondées sur l’orientation sexuelle. «En accueillant des les Jeux olympiques, la société japonaise va sans doute être interrogée sur la façon dont elle traite ses minorités sexuelles», a expliqué l’ancien vice-ministre de l’Éducation Hiroshi Hase, qui représente le parti libéral-démocrate au sein du groupe.
«Il n’est désormais plus possible d’ignorer les nombreuses questions qui concernent les minorités sexuelles quand nous voulons reconnaître l’importance de la diversité», précise le groupe, qui va commencer ses travaux en rencontrant des membres de la communauté LGBT.
Cet article est extrait de la chronique Terrains de Jeux du 19 mars 2015, à lire en intégralité ici.
- Le mariage gay légalisé en Thaïlande, une première en Asie du Sud-Est
- Thaïlande : les député·es approuvent la loi sur le mariage des couples de même sexe, une première en Asie du Sud-Est
- Thaïlande : pour la Saint-Valentin, faux mariages mais vrais espoirs pour les couples gays et lesbiens
- Huang Jie, la première élue lesbienne au parlement de Taïwan, veut ouvrir la voie
- Thaïlande : les député·es donnent leur accord initial à l'ouverture du mariage aux couples de même sexe