Vidéo: «Tes mots sont mes maux»
On peut tout à fait faire preuve d’homophobie ou de transphobie sans le faire exprès. La preuve en images.
[mise à jour, 29/05/2015] Le nom du réalisateur, Quentin Dupuy, avait été oublié, il a été ajouté.
«Je suis désolé, c’est sorti tout seul». On ne fait pas toujours attention à ce que l’on dit, et certains mots, même dits en plaisantant, blessent plus que d’autres. C’est ce que veut rappeler ce court-métrage, produit par Faustine Lepoutre et réalisé par Quentin Dupuy. «Il s’agit d’une campagne de sensibilisation à la banalisation de l’homophobie, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, qui a pour but de dénoncer la prévalence des propos homophobes dans notre société, explique-t-elle. Elle vise à interpeller, et à favoriser une prise de conscience quant à l’impact que de simples mots peuvent avoir, sans pour autant être de l’homophobie avérée, ni même consciente.»
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Cette vidéo a été réalisée avec le soutien des associations Unis Cité et Aides.
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