Au procès d'un viol « punitif », les séquelles sont « comparables à celles d'un traumatisme de guerre »
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Au deuxième jour du procès d'un homme de 24 ans accusé d'avoir violé une jeune femme lesbienne, des experts ont dépeint vendredi 6 mars à Bobigny les conséquences pour la victime, « comparables à celles d'un traumatisme de guerre ».
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