Patric Chiha : « Mes rêves, mes fantasmes et mes mensonges ne sont pas moins vrais que ma liste de courses ou ma facture d’électricité »

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Après le milieu des escort boys des pays de l‘Est dans « Brothers of the night », c’est dans les coulisses du spectacle dansé de Gisèle Vienne, « Crowd », que le réalisateur Patric Chiha s’est infiltré avec sa caméra pour « Si c’était de l’amour ».

Patric Chiha, réalisateur de « Si c'était de l'amour » - Elsa Okazaki
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Après le milieu des escort boys des pays de l‘Est dans les bar à michetons de Vienne pour Brothers of the night, c’est dans les coulisses de la tournée du spectacle dansé de Gisèle Vienne, Crowd, que le réalisateur Patric Chiha s’est infiltré avec sa caméra pour Si c’était de l’amour.

Loin du documentaire « behind the scene », le film est une invitation à comprendre la porosité entre la vie et le spectacle, entre le travail et le désir, entre l’amour et tout le reste. C’est tellement beau et fascinant qu’on aurait envie que cela dure au moins une heure de plus. Pour prolonger le plaisir, Komitid a rencontré le réalisateur pour évoquer son travail sur ce film qui vient de recevoir le Teddy Award du meilleur documentaire au festival de Berlin.

Komitid : Qu’est-ce qui vous a emmené dans les coulisses de cette pièce chorégraphique ?

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