Témoignages : « Oui, les gouines qui prennent la pilule existent ! »

Publié le

Plusieurs femmes lesbiennes cis témoignent dans cette enquête sur une réalité pas toujours bien acceptée par le milieu médical… mais aussi par certaines personnes LGBT+.

pilule lesbiennes
Illustration Audrey Couppé de Kermadec pour Komitid
Article Prémium

Précision : Dans cet article, nous utilisons le mot lesbienne pour désigner une femme cis qui a des relations sexuelles principalement avec des femmes cis. Cela ne reflète pas toute la réalité des identités que ce mot recouvre, et certaines personnes qui ont témoigné n’utilisent pas ce mot pour se définir.

« Oui, les gouines qui prennent la pilule existent. » C’est ce qu’affirme Noémie, qui la prend depuis trois ans et qui a bien voulu témoigner pour cette enquête de Komitid. Au début, elle l’a prise sur les conseils de sa gynécologue en tant que contraceptif, et pour combattre l’acné. « Il y avait toujours une semaine dans le mois où j’étais complètement déprimée, où j’avais des pensées suicidaires, et que j’avais identifié comme un syndrome pré-menstruel (SPM) », raconte-t-elle. « Il a instantanément disparu quand j’ai commencé le traitement. » Aujourd’hui, elle n’a plus de relations avec des hommes cis, mais continue à prendre la pilule car elle lui facilite grandement la vie.

Pilule en continu

La suite de cet article est réservée aux abonné•e•s.

Pour continuer la lecture :

Vous êtes déjà abonné•e•s ?

Identifiez-vous