À Paris, des artistes LGBT+ racisé.e.s se réapproprient le hip hop et le rap
Publié le
Si les artistes LGBT+ souffrent encore d'une invisibilisation dans le rap et le hip hop français, certain.e.s n'ont pas peur de se faire entendre pour dénoncer les oppressions subies au quotidien ou revendiquer leur sexualité. Ces vingtenaires se réapproprient les genres musicaux qui ont accompagné leur adolescence. Reportage.
Pour continuer la lecture de cet article :
Vous avez déjà un accès ?
Lire aussi
- Kiddy Smile, Hyphen Hyphen, Janelle Monáe… les 9 meilleurs albums LGBT+ de l'année 2018
- « Fils d'immigrés, noir et pédé... » : le t-shirt engagé de Kiddy Smile pour la fête de la musique à l'Élysée
- « Pose », « Queer Eye », « Dix pour cent »... les 8 meilleures séries LGBT+ de l'année 2018
- 3 questions à Pier Ndoumbe, du festival décolonial Niofar consacré au genre
Aucun commentaire…