« Tu choisis de qui tu tombes amoureux toi? » : on a rencontré Eliott et Alexia, les deux icônes LGBT+ de « Skam France »

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À l’occasion du festival Séries Mania à Lille et de la fin de la saison 3 de « Skam France », Maxence Danet-Fauvel et Coline Preher ont rencontré leurs fans, très en demande de représentations queer. Tous deux ont aussi expliqué pour Komitid la construction de leurs personnages Eliott et Alexia et les conséquences de leur succès auprès des jeunes LGBT+.

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Maxence Danet-Fauvel et Coline Preher à Séries Mania à Lille - Gaël Leitao
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Samedi, 11 heures. Le deuxième jour du festival Séries Mania vient de commencer à Lille. Autour de la rencontre entre une partie de l’équipe de Skam France, l’adaptation de la série norvégienne Skam sur des lycéens et lycéen.ne.s, le public est survolté. Maxence Danet-Fauvel (Eliott), Coline Preher (Alexia), ainsi que le réalisateur David Hourrègue, le scénariste et directeur de collection Niels Rahou et Sened Dhab, le Directeur de la Fiction numérique de France Télévisions, sont venu.e.s répondre aux questions des fans de la série, après une saison 3 plus que réussie autour de la relation naissante entre Eliott et Lucas (Axel Auriant), en pleine découverte de son homosexualité.

Parler d’amour

À l’arrière du public, un drapeau pansexuel s’agite en référence à Eliott, dont la pansexualité n’est pas explicitement nommée dans la série. Maxence Dane-Fauvel n’a rejoint le casting que depuis le début de la saison 3, mais la relation de son personnage avec Lucas crève l’écran depuis fin janvier: « On ne s’est pas préparés à devenir un couple iconique, mais à tomber amoureux », nuance cependant le jeune acteur devant ses fans.

« On ne parle pas de sexualité mais d’amour, de personnages qui cherchent à être aimés. »

Coline Preher prend aussi la parole pour détailler l’importance de la banalisation des différentes attirances, dont celle d’Alexia, ouvertement bie: « Pour moi, Alexia a dépassé les problématiques soulevées par les personnages, c’est-à-dire la honte [Skam signifie honte en norvégien, ndlr], le fait d’avoir du mal à assumer qui ils sont. Je suis très contente d’interpréter une ado solaire, qui n’hésite pas à dire qu’il n’y a pas de problème à être ce que l’on est. »

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