Loé, militante intersexe: «Notre principale vulnérabilité, c’est notre isolement qui vient de l’invisibilisation»

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À l'occasion de la Journée de solidarité aux personnes intersexes, Yagg a interwievé Loé, une militante intersexe qui lance aujourd'hui même le Collectif Intersexes et Allié.e.s.

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Le 8 novembre est la Journée Internationale de la Solidarité Intersexe. Pour comprendre la nécessité de cette journée, mais aussi faire un état des lieux des revendications des personnes intersexes, Yagg a interviewé Loé, militante et membre du Collectif Intersexes et Allié.e.s (CIA). Peux-tu expliquer quel est l’objectif de cette journée de solidarité aux personnes intersexes ? Le 8 novembre, c’est l’anniversaire d’Herculine Barbin, une des toutes premières personnes intersexes identifiées comme telles – le terme à l’époque était « pseudohermaphrodisme masculin ». Herculine/Abel a eu une vie difficile et a fini par se suicider en laissant ses mémoires [Mes souvenirs, ndlr]. Cette date a donc été choisie d’une part pour rappeler que l’on existe et ce que nous traversons, et d’autre part pour se visibiliser : car notre principale vulnérabilité c’est notre isolement qui vient de l’invisibilisation. Comment s’est construite la communauté intersexe en France et quelles sont ses revendications ? Je ne sais…

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