«Queer Cannes», 3e épisode: Qui est le jury?
Après João Pedro Rodrigues, président de la Queer Palm 2013, Franck Finance-Madureira présente les autres membres du jury: Daniel Dreifuss, Nicolas Gilson, Annie Maurette et Michel Reilhac
Après João Pedro Rodrigues, président de la Queer Palm 2013, Franck Finance-Madureira présente les autres membres du jury: Daniel Dreifuss, Nicolas Gilson, Annie Maurette et Michel Reilhac:
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Traduction de l’interview de Daniel Dreifuss:
Franck Finance-Madureira: Daniel, pouvez-vous nous parler de votre première expérience cannoise, l’an dernier, et nous die si vous êtes heureux de vous joindre à nous cette année?
Daniel Dreifuss: Je suis heureux d’être de retour, d’autant plus que c’est le premier matin où j’ai l’impression d’être dans le sud de la France, avec ce ciel bleu. Cannes est un endroit qui m’a apporté beaucoup de bonnes choses. L’an dernier, nous sommes arrivés avec un petit film chilien, avec une esthétique qui lui est propre, sans savoir comment il serait accueilli. Et tout a commencé il y a très exactement un an aujourd’hui. Le film a été projeté un vendredi l’an dernier à la Quinzaine et tout est parti de là. Revenir cette année, avoir l’occasion et l’honneur d’être membre du jury de la Queer Palm, en compagnie de ces merveilleux cinéastes, c’est un privilège et je suis vraiment content d’être là.
FFM: Quels sont vos projets? Vous travaillez sur un film?
DD: Oui, je travaille sur quelques nouveaux projets mais un en particulier est proche du cœur des Français, peut-être. C’est un biopic de Martha Graham, la danseuse et chorégraphe, qui tait une icône et est considérée comme la mère de la danse moderne telle que nous la connaissons. Je me sens très chanceux, et c’est une immense responsabilité de s’attaquer à la vie d’une femme qui a visé l’excellence pendant 80ans. C’est un peu impressionnant, mais je suis tellement heureux d’avoir l’opportunité de faire connaitre cette femme remarquable et sa vie, et avec un peu de chance de participer à son héritage. Il y a eu de nombreux biopics sur Ray Charles, ou Walk The Line [sur Johnny Cash, ndlr], mais il n’y en a pas eu sur des femmes icônes américaines. Il y a eu Margaret Thatcher, qui était britannique, mais nous n’avons pas eu de grand film sur une grande femme américaine. J’espère que nous lui rendrons justice.
FFM:Merci Daniel.
Épisodes précédents:
«Queer Cannes» reçoit João Pedro Rodrigues, président du jury de la Queer Palm
«Queer Cannes», 2e épisode: Cannes, la nuit