« Nouvelle Star », 3e prime: la robe de Virginie Guilhaume (encore), la leçon de rock de Lussi, le timbre de Dave, etc.

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Compte-rendu du troisième prime diffusé hier sur M6. Avec en vedette, un très beau si de Lussi, le beau timbre de Dave et la robe moche de Virginie Guilhaume.

Compte-rendu du troisième prime à Baltard de Nouvelle Star diffusé hier sur M6 et livebloggué sur Yagg (lire ici les 451 commentaires!).

Petits problèmes de stylisme à la Nouvelle Star? La première robe de Virginie Guilhaume avait malencontreusement laissé échapper un bout de sein (lire notre article), celle de la soirée dernière est composée de poils roses pas forcément du plus bel effet, des « poils de foufoune », pour citer Lio, classe en toutes circonstances. Blousons en cuir, chemise en jean, foulards très voyants pour les deux premiers candidats, petit chapeau ridicule pour Luce… tout cela n’est pas d’une modernité folle. Bref. Revoyons les chansons une à une:

  • François: L’homme pressé, Noir Désir. Choix de chanson étrange a priori, sachant que Lio était l’une des meilleures amies de Marie Trintignant. Il en faut visiblement plus pour perturber la brune, qui évoque tout de même la « personnalité dévastatrice » de Bertrand Cantat. La prestation de François est inintéressante au possible, sans nuance, manquant de souffle. Le jury se montre à nouveau indulgent et lui décerne quatre bleus. Ne cherchons plus à comprendre.
  • Ramon: Le sud, Nino Ferrer. Version reggae. Ou plutôt « reg-gai », selon André Manoukian. Un peu étrange au début, cette version tient plutôt la route à partir du deuxième couplet. Et Ramon semble particulièrement à l’aise dans le style reggae. Cela ne suffit pas: le jury n’est qu’à moitié convaincu. Philippe Manœuvre et André Manoukian considèrent que l’esprit de la chanson, plutôt mélancolique, est trahi.
  • Benjamin: Mad World, Tears for Fears. Version sobre, très inspirée par celle de Gary Jules, avec un petit emballement – moyennement réussi d’ailleurs – sur les dernières mesures. Quatre bleus amplement mérités.
  • Stéphanie: Sober, Pink. Stéphanie continue l’exploration du répertoire gay-friendly avec une chanson de Pink (pas la meilleure, ceci dit). Belle énergie. Interprétation nickel. Accoutrement un peu too much, peut-être? Seul Marco Prince relève quelques faiblesses vocales.
  • Lussi: Whole Lotta Love, Led Zeppelin. Stéphanie voulait avoir l’air rock? Lussi va lui donner une petite leçon. Interprétation impeccable, où la jeune femme se paie même le luxe d’imiter le solo de guitare de Jimmy Page. Et juste au moment où l’on se dit que tout cela est presque trop parfait pour être honnête, Lussi balance une note magistrale (un si, j’ai vérifié avec ma guitare), d’une maîtrise et d’une force assez impressionnantes, qui renverse tout sur son passage. Alors, Stéphanie, qui est la patronne?
  • Sacha: La bombe humaine, Téléphone. Bon, Téléphone, Rita Mitsouko et Niagara (désolé, Judith), ça commence à bien faire. Je ne chroniquerai plus ces chansons entendues 10000 fois. D’ailleurs, cela n’a pas porté chance à Sacha (voir plus loin).