Le deuxième album de Mika, « The Boy Who Knew Too Much », sort demain dans les bacs

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Le chanteur est de retour avec sa voix élastique, son univers cartoon et pop, cet art de casser les rythmes et les codes: une folie douce ébouriffée, totalement séduisante, qui gigote, la bonne humeur pour le premier plan avec en arrière-fond, un monde plus grave, aussi.

Les premières notes égrenées de ci de là sur internet l’annoncent depuis plusieurs semaines. Le voilà donc, ce deuxième album. The Boy Who Knew Too Much, de Mika, sort demain dans les bacs, soit un peu moins de deux mois après le premier single, We Are Golden, qui, à l’époque, donnait encore son titre à l’album (lire notre article).

The Boy Who Knew Too Much promet, et mieux encore. Le chanteur est de retour avec sa voix élastique, son univers cartoon et pop, cet art de casser les rythmes et les codes: une folie douce ébouriffée, totalement séduisante, qui gigote, la bonne humeur pour le premier plan avec en arrière-fond, un monde plus grave, aussi.

Après l’immense succès de son premier album, Life In Cartoon Motion, et la magnifique tournée de deux ans et demi, le chanteur était attendu au tournant: « Avec le succès, on entre forcément en compétition avec soi-même », dit-il dans un entretien avec des lecteurs du Parisien. « Le premier album donne la chance, le deuxième album donne la direction », explique-t-il aussi dans un entretien diffusé sur France Info, à écouter ici. On prend bien volontiers le chemin avec lui.

C’est aussi le charme de cette promo. Le chanteur se dévoile avec beaucoup de naturel, et d’humour encore une fois. On en sait donc un peu plus sur ce grand garçon dégingandé dont le premier album touche-à-tout, génial et iconoclaste, s’est vendu à plus de 5 millions d’exemplaires dans le monde dont plus d’un million en France.

Au Parisien, le chanteur parle de ses influences musicales, les musiques des films de Disney dans les années 1950, des opéras de Kurt Weill, mais aussi toute la musique pop des années 1980. Il confie aussi: « Je parle de sexualité sans problème, notamment à travers mes chansons. Mais je ne veux pas d’étiquette (…). Je ne me suis jamais mis de barrières dans ma vie personnelle, sexuelle, ma manière de m’habiller, de chanter. J’aime jouer avec le concept de genre dans mes paroles ».

Sur France Info, Mika raconte notamment qu’il a détesté la musique, que The Boy Who Knew Too Much lui permet de revisiter son adolescence « avec confiance »; qu’il a mis six mois à raison de six jours sur sept de boulot et 48 chansons pour le composer: « Un deuxième album, c’est une adolescence ».

Vendredi, Mika sera au Virgin Megastore sur les Champs-Elysées de 17 heures à 19 heures. Bain de foule assuré pour tout le monde. Si vous préférez le calme du canapé du salon, il sera ensuite l’invité de la deuxième partie du Grand Journal de Canal+, à partir de 20h10.

Pour vous faire patienter, retrouvez ci-dessous les coulisses du tournage du clip de We Are Golden:
httpv://www.youtube.com/watch?v=XlhLAA1IunQ&feature=player_embedded

Si vous n’arrivez pas à lire la vidéo ci-dessus, cliquez ici.

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