Le président du Conseil général du Loiret ne veut plus subventionner les associations culturelles qui prônent la «théorie du genre»
En septembre 2013, Eric Doligé, soutien de la «Manif pour tous» avait affirmé avoir des «instincts meurtriers» contre «Hollande et sa bande».
La «théorie du genre» n’existe pas, mais ses détracteurs continuent d’y croire. Interrogé par Stéphane Barbereau, journaliste à France Bleu Orléans, Eric Doligé, président du Conseil général du Loiret (45) et sénateur UMP a déclaré ne plus vouloir subventionner les associations culturelles qui feraient l’apologie de la «théorie du genre». En grand défenseur de l’altérité, il explique:
«Il n’y a pas de raisons dès le plus jeune âge d’essayer de dire à un garçon qu’il est peut-être une fille, à une fille que c’est peut-être un garçon: tout ça, ce n’est pas très clair.»
Confus dans ses propos, ce soutien de la «Manif pour tous» poursuit avec des références bibliques: «Laissons la nature se faire, le temps se faire, puis on verra bien comment les choses évoluent. Je pense que depuis l’origine, Adam et Eve, il y avait vraiment un garçon et une fille, enfin heureusement je l’espère sinon on ne serait pas là.»
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En septembre 2013, cet ancien député s’était également fait remarqué en déclarant avoir des «instincts meurtriers» contre «Hollande et sa bande», soit tout le gouvernement. Eric Doligé avait par la suite refusé de renier ses propos.
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Photo Gentil Hibou
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