Sam Bourcier du Collectif Archives LGBTQI : « Nous n'avons eu aucune réponse de Roselyne Bachelot. On sait qu’elle est LGBT-friendly, mais est-elle Archives LGBT-friendly ? »

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Pour Komitid, Sam Bourcier revient sur les suites de cette initiative et explique ce que le Collectif Archives LGBTQI attend désormais en particulier de l'État.

La Mairie de Paris, le 27 juin 2015 - Henri Garat / Mairie de Paris
La Mairie de Paris, le 27 juin 2015 - Henri Garat / Mairie de Paris
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Vendredi 8 janvier, le Collectif Archives LGBTQI a publié une lettre ouverte sur le site de Libération. Elle a été signée par 45 Centres d’archives et musées LGBTQI dans 22 pays du monde entier, qui ont voulu témoigner leur soutien au projet du Collectif.

« Ce mouvement est nécessaire car l’expérience des personnes LGBTQI a été exclue des archives par les institutions traditionnelles qui génèrent l’histoire de nos sociétés. Cela a entraîné une perte de compréhension historique tant pour les LGBTQI que pour la société en général », y écrit notamment le Collectif Archives LGBTQI.

Ces archives ont pour but de « documenter l’expérience LGBTQI dans le passé et le présent ; mettre cette documentation à la disposition des chercheur.euse.s de toutes sortes ; soutenir la production et la diffusion de connaissances historiques LGBTQI ; et créer une mémoire publique LGBTQI par le biais d’expositions, de programmations et d’activités culturelles ».

Une tribune « historique » pour un centre d'archives LGBT+

« La tribune est historique », déclare à Komitid Sam Bourcier, membre du Collectif. « Les centres LGBTQI ne sont pas élitistes ; ils sont ouverts à toutes et tous ». Afin de garantir ces valeurs, le Collectif Archives LGBTQI veut s'assurer d'une indépendance et neutralité totales.

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