Laurence Vanceunebrock-Mialon : « Je repousse l’idée de quitter LREM, je ne l’ai pas abandonnée »

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Laurence Vanceunebrock-Mialon, qui porte le texte pour interdire les thérapies de conversion en France, revient, dans une interview sans langue de bois à Komitid, sur l'attitude de la majorité et du gouvernement sur ce sujet, comme sur celui de la PMA.

Laurence Vanceunebrock-Mialon
Laurence Vanceunebrock-Mialon - Komitid / Maëlle Le Corre
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Après les reports incessants de la PMA « pour toutes », celui de la proposition de loi sur les thérapies de conversion ? Sur Twitter, Laurence Vanceunebrock-Mialon, qui porte ce texte  à bout de bras depuis plus de deux ans, dénonce un « mépris des questions LGBT » par le gouvernement. La députée LREM, ouvertement lesbienne, a menacé de quitter le mouvement.

« De toute façon, depuis le début du mandat, nous avalons des couleuvres. Je n’imaginais pas qu’un mouvement politique pouvait autant mépriser l’un.e des leurs. »

Le 22 novembre dernier, la députée LREM Laurence Vanceunebrock-Mialon, sortait de ses gonds sur Twitter. Elle ajoutait : « Je ne me reconnais plus dans le mouvement d’Emmanuel Macron. Le gouvernement et La République en marche nous piétinent sans vergogne ». 

À l’origine de sa colère, la capture d’une publication du député En Marche! Sacha Houlié sur Instagram, tweetée par son collègue de l'Assemblée Raphaël Gérard. À la question :  « À quand la proposition de loi sur les thérapies de conversion ? », Sacha Houlié répondait : « Cette volonté d’interdire les thérapies de conversion se concrétisera très vite, non pas par la proposition de loi de ma collègue Vanceunebrock mais grâce au projet de loi contre le séparatisme ».

La goutte de trop pour cette dernière.

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