Louis-Georges Tin demande au Quai d’Orsay d’intervenir pour libérer les militants de Minsk

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"La Biéorussie se discrédite une fois de plus aux yeux des opinions publiques internationales," explique Louis-Georges Tin, président du Comité Idaho, à Yagg.

Louis-Georges Tin, président du Comité Idaho, a demandé aux services consulaires français à Minsk et au ministère des Affaires étrangères d’intervenir auprès des autorités biélorusses afin d’obtenir la libération des manifestants LGBT arrêtés lors de la Slavic Pride aujourd’hui. « Je n’ai pas encore de réponse, indique Louis-Georges Tin à Yagg. François Zimeray, ambassadeur pour les droits de l’Homme, donne un point presse lundi après-midi au Centre d’affaires de la presse étrangère. Je souhaite qu’il profite de ce point presse consacré aux LGBT pour envoyer un message fort à la Biélorussie, qui est la dernière dictature d’Europe. »

« La tolérance relative dont on bénéficiait encore a trouvé ses limites vite atteintes, poursuit-il. La Biéorussie se discrédite une fois de plus aux yeux des opinions publiques internationales. Nous souhaitons que les gouvernements et les capitales européens expriment leur mécontentement et condamnent l’attitude de la police et du gouvernement biélorusses. La Biélorussie fait partie de l’Europe géographique mais pas géopolitique [elle n’est ni dans l’Union européenne, ni au Conseil de l’Europe, ndlr], et on laisse tomber les citoyens, qui sont les otages de cette situation. C’est un véritable no man’s land des droits de l’homme. Nous sommes d’autant plus solidaires que le Comité Idaho, représenté par notre vice-président Nikolai Alekseev, co-organise la Slavic Pride. »

Photos Kirill Nepomnyaschiy/GayRussia.ru

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