Tennis: À l’Open GDF-Suez, la vie après Amélie
Le tournoi qui se dispute au Stade Coubertin de Paris jusqu'au 14 février rendra hommage à Amélie Mauresmo, dont ce fut l'un des jardins. La compétition, elle, est emmenée par Elena Dementieva.
Une 18e édition, comme une nouvelle vie pour l’Open GDF-Suez, jusqu’au 14 février, au Stade Pierre de Coubertin à Paris. Cette année, le tournoi est disputé sans sa tenante du titre, Amélie Mauresmo.
Sa tenante du titre et tellement plus. C’est peu écrire que l’ancienne première joueuse mondiale a fait les beaux jours de la compétition, soulevant les foules, au vrai sens du terme, pendant plus de 10 ans. Elle y a joué six finales et en a remporté trois, en 2001, 2006 et en 2009, alors le 25e et dernier titre de sa carrière gagné dans une intense émotion. Un hommage est rendu à Amélie mercredi soir; elle devrait remettre le trophée à la gagnante, dimanche.
Qui pour lui succéder? Malgré le forfait de Serena Williams, le tournoi (pour lequel il reste des places) présente une belle kyrielle de joueuses, même si une seule d’entre elle, Elena Dementieva, finaliste 2009 et 7e mondiale, fait partie du top 10.
C’est vrai, la compétition se situe loin des flonflons des événements récents qui ont rythmé le tennis féminin – retour et victoire de Kim Clijsters à l’US Open 2009, retour et finale de Justine Henin aux Internationaux d’Australie le 30 janvier –, mais Coubertin joue une petite musique souvent plaisante à écouter: Elena Dementieva est notamment accompagnée de Flavia Pennetta (12e) et Francesca Schiavone (18e), patronnes de l’équipe italienne de Fed Cup victorieuse en 2009; il y a la Belge Yanina Wickmaier, 15e, l’une des étoiles montantes du tennis féminin, demi-finaliste à l’US Open 2009. Melanie Oudin, 53e mondiale, est aussi l’un des grands espoirs du tennis américain: après avoir fait des étincelles à l’US Open jusqu’en quart de finale, elle a apporté 2 des 3 points de la victoire de son pays en quart de finale de la Fed Cup contre la France, hier, à Liévin.
Dans un tournoi où les supporteurs sont passionnés et l’ambiance bon enfant, les Françaises Alizé Cornet et Julie Coin, défaites dans le nord, devraient se remettre du baume au cœur. Deux autres Françaises sont de la partie, Aravane Rezaï et Virginie Razzano.
Et parce qu’il n’y a pas que le simple dans la vie, notons la présence à Paris de la meilleure paire mondiale, Cara Black et Liezel Huber, favorites du tournoi et dont les prouesses méritent absolument le détour. Elles rencontrent Alizé Cornet et Julie Coin au premier tour.
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